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Les concours et Jean Françaix

Jean Françaix au travail - Photo de famille

Photo de famille

Les trois premières éditions du Concours International Jean Françaix ont connu un succès flatteur pour une manifestation qui n'en est qu'à ses débuts.


Il est vrai que le nom de Jean Françaix est connu internationalement et que ses oeuvres sont jouées par une multitude de musiciens: son premier quintette à vent ou son "Horloge de Flore" pour hautbois et orchestre sont considérés comme des classiques dans leur genre et son trio à cordes a été exécuté plusieurs milliers de fois à travers le monde.

Compte tenu des difficultés techniques que présente sa musique, parvenir à l'interpréter correctement constitue une véritable référence. Qu'on en juge par ce commentaire d'un critique, daté de 1976, à propos du concerto de clarinette :

"Une oeuvre pour l'avenir peut-être lorsque l'instrument se sera modernisé ou lorsque la main humaine aura changé... mais l'oeuvre est déjà un défi qui en vaut la peine."

 

Les concours d'alto (1998) et de flûtes (2000) furent également d'un excellent niveau. Quant au piano, si les qualités montrées par l'ensemble des candidats dans le répertoire classique étaient tout à fait convaincantes, il est apparu que beaucoup avaient sous-estimé les difficultés présentées par les oeuvres de Jean Françaix qui étaient au programme. Il serait injuste de leur en tenir rigueur, puisque ce répertoire n'étant pratiquement pas enregistré, ni joué, peu de maîtres peuvent en transmettre les règles et surtout l'esprit. Esprit dans lequel l'humour, qui révèle une gaieté naturelle certaine, dissimule des sentiments plus profonds qu'il n'exprimait jamais, sauf dans sa musique, pour qui sait écouter.
Cette pudeur extrême transparaît bien dans ce commentaire qu'il faisait à propos, précisément, d'une des pièces de concours qui lui ont été commandées :

Jean Françaix eût lui-même à souffrir des affres des concours et, venant de manquer son premier prix de piano au conservatoire de Paris, avant de l'obtenir, premier nommé, l'année suivante, reçut cette lettre de son professeur Isidore Philips:

"Vous avez, me dit-on, frôlé de près le premier prix. Mais vous devriez remercier ceux qui n'ont pas voté pour vous au lieu de les maudire. Cela vous donne une année de travail. Voyez-vous, je le répète toujours, le prix ce n'est rien. Ce qui est quelque chose c'est de connaître à fond son art."  "Vous avez, me dit-on, frôlé de près le premier prix. Mais vous devriez remercier ceux qui n'ont pas voté pour vous au lieu de les maudire. Cela vous donne une année de travail. Voyez-vous, je le répète toujours, le prix ce n'est rien. Ce qui est quelque chose c'est de connaître à fond son art."       

"Vous avez, me dit-on, frôlé de près le premier prix. Mais vous devriez remercier ceux qui n'ont pas voté pour vous au lieu de les maudire. Cela vous donne une année de travail. Voyez-vous, je le répète toujours, le prix ce n'est rien. Ce qui est quelque chose c'est de connaître à fond son art."  "Vous avez, me dit-on, frôlé de près le premier prix. Mais vous devriez remercier ceux qui n'ont pas voté pour vous au lieu de les maudire. Cela vous donne une année de travail. Voyez-vous, je le répète toujours, le prix ce n'est rien. Ce qui est quelque chose c'est de connaître à fond son art."        "Vous avez, me dit-on, frôlé de près le premier prix. Mais vous devriez remercier ceux qui n'ont pas voté pour vous au lieu de les maudire. Cela vous donne une année de travail. Voyez-vous, je le répète toujours, le prix ce n'est rien. Ce qui est quelque chose c'est de connaître à fond son art."    

"Vous avez, me dit-on, frôlé de près le premier prix. Mais vous devriez remercier ceux qui n'ont pas voté pour vous au lieu de les maudire. Cela vous donne une année de travail. Voyez-vous, je le répète toujours, le prix ce n'est rien. Ce qui est quelque chose c'est de connaître à fond son art."

 

Texte de M. Jacques Françaix

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